CONFINEMENT : LES BIENFAITS POUR LA PLANETE

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Alors qu’une grande partie de la planète est aujourd’hui sous cloche, les voitures ne roulent plus, les usines sont globalement à l’arrêt et le trafic aérien est réduit au strict minimum. La situation est inédite pour la société, mais aussi pour l’environnement.

Quels sont les effets du confinement sur notre écosystème ?

  1. La pollution de l’air diminue
  2. La faune réapparait
  3. L’exploitation d’énergies fossiles est compromise
  4. Le retour des circuits courts
  5. BONUS

Cet article et la série qui lui succèdera, proposent une curation des belles nouvelles : 4 actualités positives, induites par la crise que nous traversons.
L’objectif ? Lutter contre la contagion de news anxiogènes qui sévit sur le net et s’attarder sur les externalités positives issues du confinement.

Vous êtes prêts ? A vos marques, partez !

La pollution de l’air diminue

En Chine, les mesures pour enrayer la propagation du coronavirus ont réduit de 25% les émissions de CO2 dans l’air, pour le mois de février. Le même phénomène a été observé début mars par l’Agence spatiale européenne dans le nord de l’Italie, à Madrid et Barcelone, où un confinement strict est de mise depuis mi-mars, selon l’Agence européenne de l’Environnement.

La faune réapparait

La nature semble reprendre ses droits partout où l’Homme s’est retiré. À Venise, les eaux ont retrouvé leur clarté et les gondoles laissent place à la faune. En Sardaigne, des dauphins remontent vers les côtes, jusque dans le port de Cagliari, profitant de l’absence des ferrys. A Paris, on entend à nouveau le chant des oiseaux grâce à la réduction du trafic et de l’agitation.

L’exploitation d’énergies fossiles est compromise

Alors que le prix du baril s’effondre, il remet en cause l’exploitation du gaz et du pétrole de schiste -désormais difficilement rentable. Qui sait, peut-être une opportunité pour les énergies renouvelables ?

Le retour des circuits courts

Pour soutenir l’agriculture française menacée par l’interdiction des marchés en plein air et la fermeture des restaurants, la distribution passe à 95% d’approvisionnement made in France ! Un retour à la consommation locale et solidaire qui pourrait perdurer après la crise.

BONUS : Les espèces sauvages (enfin) protégées.

A l’heure qu’il est, nous n’avons toujours pas identifié avec certitude l’espèce qui est à l’origine de la transmission du virus à l’être humain. Mais que ce soit un pangolin, un serpent ou une chauve-souris, paradoxalement, l’animal a contribué à la sauvegarde de ses semblables. Face à l’épidémie, et pour éviter toute récidive, la Chine interdit désormais le commerce et de la consommation d’animaux sauvages.

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